La galère !

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Voici mon cinquième roman « L’inconnu du réverbère ».

C’est avec un pincement au cœur que je ne l’ai pas publié aux Éditions Hélène Jacob qui m’ont jusqu’à présent accompagnée dans mon activité d’écriture.

Aucun créneau n’étant disponible pour cette année 2016, je me suis lancée dans l’auto édition.

Eh, bien, pour ne rien vous cacher, j’en ai vu de toutes les couleurs. L’équipe d’Hélène Jacob si professionnelle sur tous les sujets m’a cruellement manquée.

Surtout avec l’outil de création en ligne des livres papier intitulé « Createspace ». Je vous garantis qu’il faut s’accrocher.

Il s’agit d’une plateforme américaine très complexe (surtout pour une anglophone assez minimaliste comme moi). Comme j’etais déterminée à réussir cet exploit (mettre en ligne à côté de ma version numérique, une version papier qui tienne la route) j’ai tenu bon. Je me suis aidée de la traduction automatique de Google Chrome, bien utile dans ces cas là (il suffit de télécharger une petite icône en haut à droite de l’écran « Chrome » et le tour est joué.)

Quand je dis que le tour est joué, je vais un peu vite. Le tour est à peu près joué pour l’anglais. En fait, pour la mise en page, comme disent les jeunes aujourd’hui, j’ai galéré. Le premier résultat visible était une véritable cata. Je ne voyais que des points rouges quand je faisais défiler mon texte. Il fallait toujours tout revoir. Les marges, les polices, les sauts de section, les sauts de page, la numérotation, la table des matières, l’épaisseur de la tranche. Bref. À des moments, j’ai failli jeter mon ordi par la fenêtre.

A force de patience et de détermination, j’ai remis 100 fois sur le métier mon ouvrage et… Petit à petit… J’ai réussi à n’avoir plus aucun carton rouge sur mon pdf.

Aussitôt, Createspace, sur ma demande bien sûr,  m’a fait parvenir une preuve ( proof) que j’ai attendue comme le Messie devant ma boîte  aux lettres. J’en tremblais d’impatience en ouvrant le paquet. Et là, joie, joie, j’ai été satisfaite du résultat. Je l’ai même trouvé joli. La couleur, l’image, le papier, tout.

Je vous assure que c’est une très belle expérience à vivre. Je suis heureuse finalement d’être passée par les affres de cette création si singulière et toute nouvelle pour moi. Bref, j’espère que ceux qui liront « mon inconnu » le trouveront aussi bien sur la forme que sur le fond. J’ai construit finalement les deux toute seule. Avec, bien sûr l’avis de quelques proches Pierre, Nany, Amai, Patrick, Nadine, Yves, Thierry, et bien sûr Francoise pour la typo. Je les en remercie.

Avec tout ça, j’ai oublié de vous donner mon dos de couverture. Ç’est important de le connaitre car il vous donnera peut-être l’envie irrésistible de découvrir cet inconnu sous son réverbère.

Le voilà ci-dessous :

Le samedi soir, à la télévision, Eva Collins interroge les célébrités du moment lors d’une émission qu’elle a rendue célèbre grâce à son talent et à sa beauté. Cinéastes, mannequins, sportifs, actrices, écrivains, politiques, se bousculent pour y exposer leurs états d’âme. Cependant, une nuit, sous ses fenêtres, l’étrange silhouette d’un homme se profile. Eva intriguée de le voir ainsi, chaque soir immobile, s’inquiète. Elle ne sait pas que cet homme va faire basculer sa vie.

http://goo.gl/8URtgF

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Le 09/01/2016

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Et bien voilà. En ce début d’année, je vais publier mon cinquième livre.

 

 

Il s’intitule :

 » L’inconnu du réverbère « .

Avec pour sous titre:

 » Une inquiétante silhouette.

C’est la raison pour laquelle la femme observe la rue depuis sa fenêtre.

Dès que tout est Ok, je vous donne le lien.

Bonne Année. Manou