Regards d’autrui

Regard du site : Secrets d’écrivain

Miss Smart (roman)

 Miss Smart est un roman de Manou Fuentes, l’auteure de L’homme qui voulait rester dans son coin.

On retrouve le style et les thèmes de l’auteur, même si le ton est plus familier.
J’ai bien aimé, sans pouvoir d’ailleurs mettre le doigt sur un élément précis qui fait que j’aime… Les romans de Manou Fuentes ont un charme, une ambiance. On suit les faits et gestes de personnages embarqués dans des galères inattendues avec une curiosité amusée. Ce n’est pas très drôle, ce n’est pas très surprenant, et c’est pourtant très agréable. La personnalité de l’auteure y est certainement pour quelque chose (comme toujours) !
On pourrait faire des critiques de détail, par exemple sur le fait que les riches sont censés être antipathiques sans qu’on sache vraiment pourquoi – à part qu’ils sont riches… mais l’un dans l’autre, ce qui est critiquable n’est pas gênant, donc oui, je vous le conseille, comme une lecture légère sans être bête et ayant un petit charme à part, mi-moderne, mi-désuet.
Miss Smart est publié par les éditions Hélène Jacob, où on trouve beaucoup de bons romans, et en vente sur amazon.fr.

Auteur de l’article : Lucia Canovi. Samedi 23 Aout 2014. Adresse du blog : http://secrets-ecrivain.blogspot.fr

 

Regard du site : Littérature et français

Habemus praesidem 

Vous savez tous à quel point je déteste les livres politiques et bien celui-ci je l’ai adoré ! Pour commencer ce roman est très court et très bien expliqué. On nous explique en effet comment dans un futur plus que probable vu les circonstances un homme, inconnu de tous, et que le lecteur attend de rencontre avec impatience est devenu président. Cet homme c’est Anastase Martin…Tout au long on nous explique comment il a été choisi, la théorie du Rien, … Cette fable satirique a de quoi remettre en uestion notre système et surtout elle le fait bien !

Publié dans Chroniqueuse Editions Hélène Jacob Le 11 décembre 2013. Adresse du blog : http://www.litteratureetfrancais.com/article-manou-fuentes-habemus-praesidem-editions-hj-121540849.html

Miss Smart

Je ne voudrais vous dire qu’une chose : j’ai ADORE ! … Comment ça : je ne peux pas m’arrêter là ? Bon d’accord … Bon seul point négatif : la couverture ! Personnellement, elle a plus tendance à me faire passer mon chemin… Ce roman c’est l’histoire de Valérie qui se fait renvoyer et qui du coup a des réactions particulières…. elle va voler une voiture etc… Et du coup la vie des autres personnages va en être bousculée ! L’histoire est drôle et fait sourire. De plus, elle est originale et vraiment super facile à lire  mais le mieux c’est le style : à la fois oral et pourtant très bien écrit. A la fois « cool » et pourtant très précis.     Parlons des personnages : je les adore ! Valérie est un peu comme moi : elle respecte toujours tout mais parfois elle craque (en faisant des choses que je ne fais pas…), les gens de la « haute » sont très stéréotypés et en même temps on s’attache à eux. Vous l’avez compris, j’ai passé un excellent moment, seul hic pas de larmes…

Publié dans Chroniqueuse Editions Hélène Jacob le 2 février 2015 : http://www.litteratureetfrancais.com/2015/02/manou-fuentes-miss-smart-editions-hj.html

Regard d’Eric Grundmann

Habemus Praesidem

Après « L’homme qui voulait rester dans son coin », voici un ouvrage très différent, plus ramassé, comme écrit d’un seul jet, peut-être sous le coup de la colère. Élément probablement déclencheur : l’expression d’un certain président se voulant « normal ». Le récit va décliner le terme sous toutes ses formes : « banal », « moyen », « courant », « transparent », « inexistant », « lambda », etc. et sous diverses représentations : photo officielle terne et plate semblant sortie d’un photomaton, voiture élyséenne passe-partout et comme il se doit « banalisée ». Quant au programme politique, pourquoi faudrait-il qu’il y en ait un ? « Le monde entier vit au jour le jour, s’adapte, mute et se débrouille sans programme préalable. Personne ne peut plus agir sur rien. » (Empl. 711). Contentons-nous de communiqués brefs qui rassurent le bon peuple : le président agit, c’est sûr, ou va agir, ou réfléchit aux moyens d’agir… 
S’il s’agit bien d’un pamphlet politique, ne l’attendez ni à droite ni à gauche. Pas de petites phrases assassines, d’allusions pernicieuses, d’invectives ad hominem. Ce qui est dans le viseur c’est le politique, sa démagogie, son verbiage, sa recherche de spectacle, autant d’habits mis sur du rien. « Le roi est nu », disait Andersen, désormais on l’habille, mais il n’y a plus de roi. 
Il y a au moins un pape. « Habemus papam » proclame le Vatican à chaque nouvel élu. Ce n’est pas le seul point commun avec la grand-messe politique. Rien de très sérieux au fond. Mieux vaut s’en amuser. L’humour domine dans ce récit : la colère est retombée en écrivant. Une écriture distanciée, au classicisme ironique, digne d’un Marcel Aymé.

Eric Grundmann le 17 05 214 : http://www.ericgrundmann.com/manou-fuentes-habemus-praesidem/

Regard du site de Sybelline

L’homme qui voulait rester dans son coin

Voici mon premier e-book lu et également mon 1er lu dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Hélène Jacob. Je les remercie pour cette découverte.Le personnage central de ce roman, Édouard Pojulebe, est attachant, on s’attendrit sur sa situation, c’est un homme qui est obligé de fuir alors qu’il n’a rien à se reprocher, victime d’un concours de circonstances dû – encore – à son nom de famille. Un homme qui ne sait que se cacher, se cacher des autres et de lui-même.

L’auteur retranscrit très bien la solitude de cet homme en fuite, la réflexion qu’il a de la vie, des autres et de lui-même et ce réveil soudain de conscience, ce saut dans le vide… 
Cela se lit bien malgré des longueurs car pas trop d’action. Beaucoup de références philosophiques et littéraires très intéressantes, j’ai aimé les phrases en entête de chapitre. 
Ce roman me parle, car quelque part n’est-on pas tous en fuite à la recherche de notre moi profond, n’est-on pas plusieurs personnes : « celle qu’on croit être », « celle que les autres croient qu’on est » et « celle qu’on est réellement » ? Comment s’y retrouver, quel chemin prendre ? Le sait-on un jour ?
Juste ne pas oublier que l’on peut changer, que l’on peut évoluer…  Edouard le découvre… Edouard peu à peu va devenir autre, ou encore simplement lui-même, celui qu’il n’a pu être.

Dimanche 12 janvier 2014. http://dutempspourlire.blogspot.fr/2014/01/lhomme-qui-voulait-rester-dans-son-coin.html

Regard du site : Je lis en numérique

Miss Smart

Valérie perd son emploi dans une entreprise de produits d’entretien. Même si elle s’y ennuyait mortellement, elle avait besoin de ce boulot et réagit d’une manière peu banale face à son congédiement. Ses réactions feront boule de neige dans sa vie et dans la vie de riches bourgeois pas toujours honnêtes. Un roman moderne, humoristique et plein de fraîcheur aussi bien écrit que le « Journal de Bridget Jones ». Valérie est tellement sympathique, elle s’adresse directement aux lecteurs pour suivre ses aventures et états d’âmes. Des rebondissements surviennent, pas toujours ceux qu’on anticipent, ce qui garde le suspens jusqu’à la fin. J’ai bien apprécié les réflexions intelligentes et drôles sur les injustices sociales qui font partie de la trame de fond.  Bien heureuse d’avoir fait cette belle découverte. C’est un coup de coeur pour moi. Une belle lecture qui reste en mémoire, qui fait du bien et surtout une auteure qui vaut vraiment la peine d’encourager et de suivre.

Auteur du commentaire : Anne Sylvie; le 04 août 2014. http://jelisennumerique.canalblog.com/archives/2014/08/04/30356784.html

Le regard du site de Cathy Dorl

Habemus Praesidem

On sent que Manou Fuentes s’est amusée à écrire ce pamphlet pour notre plus grand plaisir, tout du moins le mien. Du coup j’annonce : attention livre culte ! Style piquant à souhait, ciselé, pertinent ! Une fable bien actuelle qui égratigne  « royalement » nos politiques et notre société en général. Avec beaucoup d’humour et de dérision Manou Fuentes nous dresse un portrait au vitriol mais largement savoureux de notre système actuel. Ou comment les medias et les politiciens nous « enfument » en permanence. « Enfumage » que l’on retrouve d’ailleurs en fin de lecture, car « Rien » ne change vraiment. Les grandes lignes du programme d’Anastase Martin et les réactions qu’elles provoquent sont dignes de la plume d’un Raymond Devos.  Une musique des mots tout simplement hilarante !

Manou Fuentes a également signé « l’homme qui voulait rester dans son coin » publié aux mêmes éditions qui s’est maintenu plus de trois mois dans le top 100 d’Amazon.

 Auteur Cathy Dorl le 27 novembre 2013. http://kathydorl.com/habemus-praesidem-manou-fuentes/

Le regard de Goodreads

Habemus Praesidem

Comment les appareils politiques peuvent fabriquer un candidat sans programme, sans rien, surtout sans rien, la nature ayant horreur du vide, il est ainsi plus facile de le combler artificiellement. Faire de ce rien un tout qui illusionne, qui envahit les esprits, faire d’un homme ordinaire un homme providentiel. Sorte d’échelle de Peter à l’envers. Servie par une écriture efficace, juste, bien rythmée, qui rend l’histoire tout à fait plausible, et qui tend petit à petit, sans que le lecteur ne s’en rende compte, à démontrer l’absurde de la situation, quoique...

Auteur Catherine lang le 14 juilllet 2014. https://www.goodreads.com/book/show/19140779-habemus-praesidem

Le regard des chroniques de Yuya

Habemus Praesidem

Cette nouvelle est actuelle, elle parle de politique et des problèmes que nous pouvons trouver à nos dirigeants ou qu’eux peuvent rencontrer. Nous avons droit à un très beau portait de notre société et de son gouvernement. Je pense que Manou Fuentes s’est bien amusée à écrire cette nouvelle. J’ai adoré le Rien… Et si ce Rien était la solution, pas de programme, pas de conférence… Un homme banal qui domine, un homme qui n’est au final, rien du tout. J’ai beaucoup apprécié les jeux de mots avec ce Rien. Après j’avoue que je ne suis pas prisée de politique, rien que suivre la nôtre me soûle et je trouve ça inutile même si je vais voter… Je pense que jamais rien ne changera qu’on choisisse la droite ou la gauche et que c’est toujours le « peuple » qui trinquera. Je n’ai donc pas pu apprécier ce conte à sa juste valeur. Mais cette nouvelle nous fait réfléchir sur notre politique, là où nous en sommes arrivés, à cette ridicule farce qui revient à chaque élection et que nous devons supporter jusqu’à la prochaine.

Dimanche 01 juin 2014. Ma note : 7 / 10. http://www.yuya.fr/chroniques/manou-fuentes-habemus-praesidem

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s