Macron ?

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Pourquoi, dans notre pays où la méfiance envers les politiques vire à la colère, beaucoup de citoyens souhaitent l’élection d’Emmanuel Macron, alors qu’il déambule avec une allure de prince ? Pourquoi cet homme issu d’un monde fortuné incarne-t-il une forme d’espérance pour les citoyens désemparés ?Alors que le désespoir est de mise dans les cœurs et affiché sans relâche sur tous les écrans de télévision, Emmanuel Macron, tel un magicien, imagine un monde nouveau. Il le voit, le décrit et l’incarne. Dans un sourire, il se renseigne sur l’état du pays, cherche des solutions, tape aux portes des appartements. Il s’approche des gens, les écoute, leur parle, leur demande d’exposer leurs problèmes, les obstacles qu’ils rencontrent, leurs souhaits. Tout y passe. Et il se débrouille devant leurs yeux enchantés pour ouvrir des perspectives de métamorphose du monde.Ce petit livre qui succède à « L’insoutenable normalité de François Hollande », pamphlet moqueur sur notre Président, essaie de comprendre ce qui fait qu’un inconnu il y a quelques mois est aujourd’hui devenu la nouvelle coqueluche des français.

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Oh Hé !… La gauche !

Hé oh ! la gauche !

Moi, quand j’ai entendu dans la bouche de son émetteur ce cri, je l’ai pris comme un écho qui se répercute dans les montagnes lorsqu’un guide inquiet de ne pas voir son équipe revenir au point prévu, rappelle ses ouailles.

Le chef suprême avait commandé de ne pas bouger de la ligne gauche puis droite qu’il avait fixée. Tout à coup, le guide à pris peur. Et, s’ils n’avaient pas compris la route à prendre ? Comme le message se contredit sans arrêt, les participants ont pu s’égarer plus à gauche, plus à droite et pourquoi pas à l’extrême gauche ou même à l’extrême droite. Dans le meilleur des cas, ils se sont, peut-être, attardés sous un arbre pour piquer un petit sieston.

Avec eux, depuis quelques temps, tout est possible. Ils ne comprennent plus les ordres donnés, se révoltent et font exprès de prendre les mauvais chemins. Les frondeurs ont les appelle. Faut dire que le chef suprême est parfois confus dans ce qu’il dit. Il promet un truc et fait exactement le contraire. Les gens y perdent le peu de latin qu’ils possèdent.

La nuit arrive, le froid tombe. Le guide craint de nombreuses pertes. Il rejoint le Président et lui fait part de son inquiétude .

— J’ai crié Hé oh la gauche ! comme un malade et peu répondent à l’appel !
— Oui, et alors, dit le président, on ne va pas en faire tout un fromage !
— Justement si, Président, c’est le moment de réveiller tout le monde. Une tempête se prépare…

— Quelle tempête demande le Président ? Vous voyez bien que tout va mieux !

Le guide regarde le Président assis tranquillou à son bureau. Il a un côté Émile Coué qui ne lui dit rien qui vaille.

— Mais, que voulez-vous à la fin ? je vais bien, tout va bien ! Ça va mieux ! dit Le Président.
— Mais dans la tête des gens, rien ne va mieux !
— Écoutez. J’ai donné pour directive que chacun le rabâche à qui mieux mieux. On ne peut être plus clair !
— Ah bon ? Mais quel chemin suivre ? demande le guide.
— Il n’est pas question de chemin ! dit Mosco
— Quoi ? Nous n’avons plus de ligne ?
— Pour l’instant, notre président veut imprimer dans la tête des francais un gimmick, dit Mosco.
— C’est quoi, un gimmick ?
— C’est une formule que l’on répète plusieurs fois pour se convaincre et convaincre les autres, répond Mosco.
— C’est comme un genre de mantra ?
—Oui, Si vous voulez ! Le président, veut que l’on répète ce gimmick à satiété, hein Président ?
—Oui. C’est bien ça ! Je vais la répéter autant que nécessaire afin que cette formule « imprègne bien », répond le Président.
—Mais Mélenchon risque de dire que les gens vont reçevoir ça comme une gifle !
—Oui. Il l’a déjà dit.Tant pis.

Et c’est vrai ! Mélenchon a raison. Le « Ça va mieux » du Président horripile les francais. Ces trois mots, répétés à longueur d’antenne, alors que tout va mal dans le pays, exaspèrent les citoyens.

Une chose est sûre, on s’en souviendra de ce slogan. Hé oh! … La gauche !

  • Pourquoi ?
  • Parce qu’il est parfaitement ridicule.

Je sais pas vous, mais moi, ce Hé oh, il me rappelle la légendaire rengaine des sept nains de Blanche Neige : « Hé oh, on rentre du boulot ». Vous vous souvenez ? Certains internautes ne l’ont d’ailleurs par raté le coup de la ritournelle des 7 nains.
D’autres encore plus moqueurs ont clamé le refrain de notre regretté Nino Ferrer. »hé ! oh ! hein ! bon ! »

Comme dans Les gens sont méchants tout de même !

En tout cas, ce cri saugrenu sonne comme un rabattage des troupes autour du Président toujours optimiste. Tout va très bien Madame la Marquise. Son entourage semble, lui, aux abois.

D’où l’appel au rassemblement de Le Fol. Pas fou, ce Le Fol. Il voit bien qu’il y a des choses qui clochent. Alors, il agite la sienne à toutes volées comme un genre de tocsin.

Pourtant quelques égarés manquent à l’appel. Le beau Macron, par exemple, n’entend pas l’écho salvateur. Il s’applique même à faire le contraire de la consigne martelée. Le Hé oh, il s’en tape complètement. Lui, il dit « En marche« , certains le suivent et Il se dirige ailleurs. .

Comme Le Macron en question a l’air d’un aristo, riche, et cerise sur le gâteau, banquier issu de chez Rothschild, les autres élites de la gauche ne peuvent pas le blairer. Il est vrai que, eux, nous le savons, se présentent comme sans le sou. Ça tombe bien qu’ils jouent à être dans la dèche car, comme leur maître, ils ont une sainte horreur de l’argent.

L’équipe du Président est au grand complet. Elle le serre de près.

— Tant pis. On l’a à l’oeil, le gredin, Président. On le surveille, l’air de rien.
— Et nous qu’est ce qu’on va faire? demandent les plus inquiets ?
— Lui, au moins, il marche ! Et à quoi sert notre Hé oh ! ?
— À rassembler notre monde.
— Et après, on boit l’apéro et on se taille ?
— Excellente question, camarade. On boit l’apéro, bien sûr, mais ensuite on va faire la  » Belle Alliance populaire »
— La Belle quoi ?
— La Belle alliance populaire
— C’est con, ce titre. Ça suggère qu’il y a des alliances qui sont moches…
— Pas du tout. C’est un qualificatif qui renforce notre initiative. En politique il vaut mieux se faire des compliments soi-même.
— C’est vrai que les autres nous abreuvent plutôt de sarcasmes.
Bilan des courses :

Il y a eu dans un premier temps l’appél : He oh ! pour tenter de rameuter les maigres troupes.

Dans un deuxième, voilà maintenant sur pied la belle alliance populaire dont les objectifs affichés sont :

  • de se réveiller
  • de faire retrousser les manches,
  • d’arrêter de pleurer,
  • et de crier « Halte au feu ».

Conséquences :

Les francais sont de plus en plus sidérés. Il savaient la situation difficile. Ce qu’ils ignoraient et que le gouvernement, lui-même très bêtement, leur a appris, c’est qu’il :

  • dormait,
  • glandouillait,
  • larmoyait,
  • et avait mis le feu à la maison.

Conclusion

  • Des slogans debiles,
  • Une communication ridicule,
  • Des mots d’ordre ratés.
  • Une belle alliance avec personne.
  • Un mariage entre soi qui n’est pas pour tout le monde ce coup-ci

BREXIT…YES OR NO ?.. !!!

Les anglais étaient dans l’Europe sans vraiment y être tout en y étant.. Tout le monde le sait. Ils ont décidé d’en sortir. Pourtant, nul ne se posait vraiment la question existentielle « être in » ou « être out ». En tout cas personne n’avait rien prévu.

Manque de pot, un type leur a posé la question fatidique. Êtes-vous pour le in ou pour le out ? Eh bien figurez-vous qu’ils ont répondu out. Dehors. Du coup, ils sont bien emmerdés….

Le Royaume jusque là était uni. Le voilà désuni. Pourquoi ? Parce que les Écossais veulent rester in. Mais peut être sont-ils out puisqu’unis au Royaume. Donc, ils ne savent plus où ils sont. Sans parler de l’Irlande coupée en deux. Une partie est in et l’autre out. Un foutoir pas possible !

Les anglais de France ont perdu leurs repères. Ils sont in en pratique mais ils sont out depuis le vote. Les immigrés sont perplexes. Devons-nous traverser la Manche pour être out ? Mais alors nous risquons d’être hors du coup ? Les francais du Royaume Uni, alias les frenchies, sont in tout en étant out. Les vrais anglais, n’en parlons pas. Guidés par une logique toute anglicane, Ils font des pétitions pour le in alors qu’ils ont voté out. Du coup, le blond peroxydé à l’origine du out ne veut pas l’assumer et s’est enfui. On se demande même s’il ne voudrait pas retourner au in.

L’Europe, assiste à ce va et vient imprévu entre le dehors et le dedans avec impuissance.

—Que pouvons nous faire pour les faire sortir.
—Rien. C’est eux qui décident.
—Mais ils l’ont décidé !
—Ils l’ont décidé mais ne le font pas.
—Et pourquoi donc ?
—Parce que c’est à eux de décider.
—C’est à eux de décider ce qu’ils ont déjà décidé ?
—Oui. C’est à eux de le dire.
—Ne l’ont Ils pas dit ?
—Si, ils l’ont dit. Mais ils ne l’ont pas notifié. Ils disent qu’ils n’ont pas de leçon à recevoir de l’Europe.
—Mais c’est une histoire de fou ! Que pouvons nous faire ?
—Attendre le moment qu’ils auront choisi pour sortir. La balle est dans leur camp.
—Et la Reine dans tout ça, à quoi elle sert ? Ne peut-elle décider en tant que Reine ?
—Eh bien non. Dans ce Royaume la Reine ne peut rien. Encore moins que les autres.
—Va-t-elle rester Reine ?
—Bien sûr. C’est la seule chose qui ne se discute pas. Les anglais tiennent à leur Reine comme à la prunelle de leurs yeux. Selon le Figaro, le premier ministre d’Irlande du Nord a eu l’honneur de parler à la Reine après le fameux Brexit. Bonjour, comment allez-vous ? lui a-t-il demandé. Je suis toujours en vie, a-t-elle répondu. Et elle a rajouté : On a été très occupés. Beaucoup de choses sont arrivées. Or un autre Irlandais assistait lui aussi à l’échange avec la Reine. Lorsque la conversation fut terminée, quelqu’un a interrogé l’Irlandais pour savoir ce qui s’était dit. L’irlandais a répondu : On a beaucoup parlé mais je ne vous dirai pas de quoi.

Heureusement que Devos n’est plus là !
Il aurait dit que cette décision lourde de sens n’a pas de sens et qu’on ne sait pas dans quel sens tout cela va. Il serait sens dessous dessus et aurait conclu que finalement, c’est celui du dessous qui a eu le dessus.

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Ma candidature à la Présidence

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Vu le nombre et la qualité des gens qui président à nos destinées en France, en Europe et aux États-Unis, je me demande soudain si je ne vais pas me présenter à la candidature suprême. Et vous vous demandez sans doute pourquoi, puisque je n’ai jamais fait de politique. Eh bien, aujourd’hui, j’ai un certain nombre d’arguments !

D’abord, je suis blonde et mal coiffée.

Or, je ne sais pas si vous vous en êtes rendu compte mais les blonds ont une cote pas possible en ce moment. Il suffit d’avoir des yeux et un écran pour le voir.

Regardez Donald Trump en Amérique et Boris Johnson au Royaume Uni. Ne voyez-vous pas qu’ils sont ébouriffés comme s’ils sortaient du lit ? Ne constatez-vous pas qu’ils ont l’air de ne rien comprendre à la géopolitique ni au destin de la planète et qu’ils paraissent n’avoir aucune maîtrise des événements qu’ils provoquent ?

Eh bien, ces deux personnages hauts en couleur, malgré les drames qui se déroulent, font gondoler tout leur monde. N’est-ce-pas ?

Écoutez Boris Johnson. D’après France TV infos, ce blond broussailleux oxygéné a déclaré en 2001: « Si vous votez tory, votre femme aura de plus gros seins et vous augmenterez vos chances d’avoir une BMW ».

Quant à Donald Trump, il a balancé à Hillary Clinton sur les réseaux sociaux un tweet extrêmement délicat du genre : « Comment peut-elle satisfaire son pays si elle ne satisfait pas son mari ! »

Vous voyez, quand on a l’avantage d’être blond, on peut, cerise sur le gâteau, se permettre d’être vulgaire. Naturellement, on n’est pas obligé de l’être. Regardez Marine et sa nièce. Deux blondes, aussi comme moi. A côtés des deux américains, elles font figure de dames patronnesses tellement leur langage est châtié.

Et si vous réfléchissez bien, Angela aussi, elle est blonde. D’accord, un blond grisâtre, fadasse et bien lissé. Mais quand même, la couleur y est ! Et question humour, on a peine à y croire mais elle n’est pas en reste. N’a-t-elle pas dit lors d’un sommet Européen extrêmement tendu entre la Commission européenne et le gouvernement français à propos de la situation des Roms : «pour ce qui est de la qualité des plats, le déjeuner s’est bien passé » ?

Donc, vous pouvez dire tout ce que vous voulez, mais par les temps qui courent, deux éléments jouent lors d’une élection importante, la blondeur et le savoir faire rire.

J’ai dans ma besace de candidate un autre argument, l’âge.

D’habitude on ne le crie pas sur les toits. Mais si je veux être candidate, ce prétendu handicap peut devenir un atout. Regardez Juppé. Il est pas blond du tout. On ne sait pas ce qu’il est. Son crâne est lisse de tout poil. Comme il n’a pas fait d’implants et n’a pas de moumoute comme Donald, il ne peut pas, comme les autres, jouer de sa chevelure et produire d’impressionnants effets capillaires.

Eh bien, malgré cette absence cruelle, il est au top des sondages. C’est devenu le personnage préféré des Francais. Qui l’eût cru ? Et malgré son air pincé, il a un humour de folie qui a été rapporté en 2014 par le journal Libération.

Tenez-vous bien. Il a remporté le titre de la phrase la plus « hilarante » de l’année. Il a obtenu ce prix prestigieux pour avoir dit : « en politique on n’ est jamais fini,regardez moi. »

Moi, elle ne me fait pas trop rire sa phrase, mais elle me laisse penser que j’ai toutes mes chances pour être candidate car, vous l’aurez compris, j’ai le même âge et la même ambition que lui.

Enfin, depuis que j’écoute les politique s’exprimer, j’ai appris à parler comme eux:

Voici un exemple qui va vous convaincre de mes capacités à manier cette novlangue à la sauce Hollandaise :

« Mes arguments de campagne étant à présent sur la table, je suis en capacité de porter un projet devant tous les francais afin défendre nos valeurs, de reformuler des propositions de solidarité et ceci en responsabilité comme cela incombe à toute femme ou homme politique dans notre république. Je souhaite rompre avec la nostalgie.Je confirme devant les citoyens mon engagement personnel pour suivre de près tous les projets dans l’espoir d’un futur meilleur.

Avec l’ensemble des mesures que nous mettrons en œuvre avec mon gouvernement, l’année 2017 sera une année d’audace, d’action citoyenne et de vivre ensemble. La France, elle (!) est la cinquième puissance économique.

La France, elle (!) est reconnue pour sa culture, ses innovations et le talent de ses chercheurs. La France fera avancer l’Europe car sa responsabilité face aux sujets de la paix est immense. Je suis reconnaissant envers ceux qui ont participé à la faire positionner de cette manière.

Je rappelle aux citoyens que je crois de toutes mes forces que la France, elle (!) sera cette terre ou s’installe la justesse, l’égalité, la paix, la sécurité et la dignité de la femme.

Je fais également le choix de l’avenir et de la jeunesse. La jeunesse représente une priorité pour moi et ce, en luttant contre les inégalités scolaires avec des jeunes enseignants bien formés et en faisant de la France la championne des technologies de l’information et de la communication.

J’ajoute que je prendrai en considération les préoccupations des adultes et des personnes âgées, notamment en matière de soins.

Dans tous ces domaines, j’appelle les citoyennes et les citoyens à avancer et à refuser le statuquo.

Je souligne que tout avancement dépend des Français et je sais que vous y êtes prêts.

Dans ce projet, chacun doit trouver sa place, toute sa place, et personne, j’en prends l’engagement, ne sera laissé sur le bord du chemin ».

Mon dernier livre « L’insoutenable normalité de François Hollande »
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L’insoutenable normalité de FH

imageL’insoutenable normalité de François Hollande

L’insoutenable normalité de François Hollande, est un pamphlet sur notre président actuel. Il y a au sein même de la personnalité de ce bonhomme une telle banalité revendiquée que le fait qu’il parvienne, sans crier gare, à être le premier des Français, au nez et à la barbe de tout le monde, m’interroge.

Quand notre petit bonhomme de rien du tout s’est pointé avec ses blagues de comptoir, ses yeux naïfs sous ses lunettes mouillées de pluie, ses pantalons tire-bouchonnés et son passé sans histoire, nous nous sommes écriés en chœur, c’est lui. C’est lui que nous voulons. Juste lui. Il n’a l’air de rien, mais tant pis.

Nous en avons assez des ray bans, des yachts de luxe, des chanteuses sexy à la voix susurreuse énamourée. Nous en avons assez des cuisses raffermies par les courses à vélo, des halètements intensifs, des sweat-shirts trempés de transpirations sportives. Nous en avons ras le bol des monarques, des bling-bling, des sprinters, des qui vocifèrent ou gonflent de tout leur moi leur poitrine.

Ce que nous voulons, c’est un type tranquille, capable de lire son journal à l’ombre d’un parasol avec une petite femme inconnue à ses côtés, bien propre sur elle et sans histoire. Ce que nous voulons, c’est un type comme nous, comme lui, un mec qui corresponde à la moyenne, un mec ni trop beau, ni trop laid, ni trop gros ni trop maigre, ni trop grand ni trop petit, ni trop dur, ni trop mou. Un mec normal, quoi !

Dans un premier temps, tout le monde a été enchanté par cette normalité nouvelle qui nous changeait des frasques et incartades qui frappaient les autres candidats jugés « hors normes ». On peut dire que le mot « normal » a fait mouche. Notre improbable président a réussi, en douceur et par un coup du sort incroyable, à devenir président de la République.

Notre grand homme comprend après coup les désagréments que lui apporte le fait de s’être présenté comme trop normal. Il en vient donc rapidement à se plier à la réalité des faits. Il touche du doigt qu’il est à présent le chef d’un grand État de la planète et pas un sombre élu de Corrèze, fut-il secrétaire du parti socialiste.

La normalité a bien rempli son office et a donné ses fruits en temps utile. Il est, donc, grand temps de passer à autre chose.

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Vincent Virgine

Vincent Virgine est un auteur très original. Lisez ces livres qui, vraiment, valent le coup. Son écriture vraiment spéciale est à découvrir.
Je vous conseille de lire « un roman avec Barbara » et tous les Marvin…
Vincent a souhaité, depuis quelques mois faire une étude sur la création littéraire. Il a posé une vingtaine de questions à un certain nombre d’écrivains et a écrit un article qui est une formidable synthèse de ce que les auteurs lui ont confié. J’ai mis cet article sur mon blog. Vous pourrez le lire en cliquant sur le lien suivant :

http://vincentvirgine.wix.com/vincentvirgine#!cration-littraire-1/c229u

Createspace pour les nuls

Je viens de mettre en ligne une brochure qui peut aider ceux qui ont des problèmes avec Createspace pour créer eux-mêmes leur livre en version papier.

http://urlz.fr/3mAX

Présentation : Ce livre est destiné aux auteurs qui souhaitent publier leur roman en ligne sur le site de Createspace… mais qui ont des difficultés avec la langue anglaise, avec l’informatique et avec la législation américaine.
L’auteur, qui n’a pas de compétences particulières dans ces domaines, se contente de relater l’expérience qu’elle a eu avec son propre roman et indique le chemin le plus simple à suivre pour parvenir à un résultat satisfaisant.
Des copies d’écran souvent fléchées ainsi que la description des erreurs à ne pas commettre aident le lecteur dans son entreprise.
L’auteur, pas à pas, montre, explique, encourage…
Un livre clair et illustré que tous les auteurs malhabiles ou timorés apprécieront.