18 mars 2015

Voici un article publié dans la revue Culturamas le 16 mars 2015 sur l’i traduit en français à l’aide de Google. C’est pas excellent comme traduction mais bon….)

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Por Marta Marne de Leer sin prisa. @Atram_sinprisa.

Hay rasgos que nos marcan durante toda nuestra vida: una nariz más grande de lo normal, el color del pelo, nuestra estatura, nuestra forma de hablar. O nuestro apellido. En ocasiones el destino nos juega una mala pasada y crea combinaciones de apellidos de lo más ridículas. O te toca en suerte un apellido que ya de partida resulta objeto de burla para todos los que te rodean, especialmente en la infancia.

Eso es lo que le sucede al protagonista de La inconcebible aventura del hombre que fue otro, Édouard Pojulebe. Cada vez que los profesores pasaban lista en clase, la sola pronunciación de su apellido era motivo de risas entre sus compañeros. Ese sentimiento de vergüenza debe guardárselo, no quiere ofender a su padre por haberle legado ese apellido tan ridículo. Y eso marcará su carácter. Se convertirá en un hombre anodino, que solo recuerda haberse reído una vez, sin amistades, con una vida seria y ordenada. Y con un punto paranoico en cuanto algo se sale de esa rutina tan marcada que tiene.

De pronto un día esa rutina se ve vapuleada. Al salir del restaurante donde come cada día un hombre cae sobre sus espaldas como una maldición. Parece ser que está enfermo o que está sufriendo algún tipo de ataque. Intenta comunicarse con nuestro protagonista indicándole que mire en sus bolsillos, pero Édouard está tan contrariado que no es capaz de reaccionar. Este aparentemente inocente acontecimiento cambiará su vida para siempre.

Resulta que el hombre que le aborda por la calle no ha caído sobre él por accidente. Lleva tiempo buscando a Édouard porque da la casualidad de que ambos comparten ese extraño apellido y quiere conocerle. Tras una serie de calamitosas casualidades, Édouard acudirá al hospital y visitará a su homónimo en la sala de reanimación, ya que parece ser que está en estado grave.

La novela arranca con una mezcla de humor y de ironía, transmitiendo con sorna las paranoias de nuestro personaje, obsesionado con que le siguen, con que algo no va bien, con que no puede dormir, con que siente ansiedad… Aunque los fármacos consiguen aliviarle en un primer momento toda la trama se complica mucho más haciendo a Édouard tomar una decisión drástica: huir de su propia vida.

Toda la novela es un viaje, una transformación de Pojulebe, partiendo de una mentalidad paranoica a una adaptación a las circunstancias y al medio. Un aprendizaje que le llega demasiado tarde. ¿O no? ¿Hay un punto en el que es demasiado tarde para cambiar el rumbo de nuestras vidas? ¿Para tomar las riendas? ¿Para despojarnos de la careta que nosotros mismos nos imponemos? En ocasiones, gestos tan aparentemente nimios como despojarnos de algunas pertenencias, dejarnos crecer la barba, cambiar nuestro tono de piel al sol, son solo el reflejo exterior de cambios que estamos llevando a cabo en nuestro interior.

Con una trama de intriga como trasfondo, Manou Fuentes consigue que mantengamos el interés sobre el destino y el viaje de nuestro extraño amigo. Como remate, cada capítulo de la novela está iniciado con una cita de algún autor de renombre: Sartre, Camus, Molière, Flaubert, Kant… Y hasta Woody Allen. Citas con una importante carga narrativa para la novela y que le aportan un toque de reflexión aún mayor a los capítulos. Una novela divertida pero que también hace que te pares a reflexionar sobre algunos de los temas que trata, en especial sobre nuestra propia identidad. ¿Cuánto de nosotros mismos es como es por culpa de quienes nos rodean?

Traduction Google 

Il ya des caractéristiques qui nous font tout au long de nos vies: un nez plus grand que la couleur des cheveux normaux, notre taille, notre discours. Ou notre nom. Parfois le destin nous joue des tours et faire des combinaisons de noms les plus ridicules. Par malchance,un nom de famille de départ  est taquiné parus ceux autour de vous, en particulier dans l’enfance.

Voilà ce qui arrive au protagoniste de « L’ aventure inconcevable d’un homme qui fut autre », Édouard Pojulebe. Chaque fois que les enseignants énoncent les noms dans la liste de la classe, la simple prononciation de son nom de famille était une source de rire parmi ses copains. Ce sentiment de honte, ille gardait pour lui pour ne pas offenser son père pour avoir hérité ce nom ridicule. tout ceci a marqué son caractère. Il va devenir un homme quelconque, sans amis, avec une vie sérieuse et ordonnée. Et avec un côté paranoïaque en raison de cette routine qui l’a tant marqué.

Soudain un jour cette routine est battue. En quittant le restaurant où il mangeait chaque jour, un homme tombe sur le dos et cela devient une malédiction. Il semble que ce est en train d’avoir une sorte d’attaque. Il essaie de demander à notre protagoniste de regarder dans des poches, mais Edward est tellement choqué qu’il est incapable de réagir. Cet événement apparemment innocent va changer sa vie pour toujours.

Il s’avère que l’homme qui s’adresse à lui la rue, n’est pas tombé sur lui par hasard. cet homme a longtemps cherché à Édouard, car il arrive que ces deux hommes portent le même nom étrange et veulent savoir. Après une série d’accidents catastrophiques, Édouard est amené à aller à l’hôpital et cherche à visiter son homonyme dans la salle de réveil, et il semble que ce est dans un état grave.

Le roman commence avec un mélange d’humour et d’ironie, la paranoïa de son caractère obsédé par la situation, quelque chose ne va pas et il ne peut pas dormir avec ce sentiment d’anxiété … Bien que les médicaments le soulagent dans un premier temps, l’ensemble de son angoisse s’épaissit davantage et Édouard prend une décision radicale:  fuir sa propre vie.

Tout le roman est un voyage, une transformation de Pojulebe, d’une mentalité paranoïaque pour s’adapter aux circonstances et à l’environnement. Apprentissage qui arrive trop tard. Ou non? Y a-t-il un point où il est trop tard pour changer le cours de nos vies? Pourquoi prendre les rênes? Pourquoi mettre le masque que nous imposons à nous-mêmes? Parfois, apparemment de petits gestes tels que, dépouiller quelques affaires, laissez pousser la barbe, changer le ton de notre peau au soleil, ne sont que le reflet extérieur de changements qui s’opèrent en nous.

Avec un réseau d’intrigues comme arrière-plan, Manou Fuentes obtient de garder l’intérêt du destin et du voyage de notre étrange ami. À cette fin, chaque chapitre du roman est démarré avec une citation d’un auteur de renom: Sartre, Camus, Molière, Flaubert, Kant … Et même Woody Allen. Cela charge le roman et donne au récit une touche encore plus de chapitres de réflexion. Un roman drôle, mais il fait aussi vous démarquer de réfléchir sur quelques-uns des sujets abordés, en particulier au sujet de notre propre identité. Combien de nous-mêmes est que ce est parce que ceux qui nous entourent?

Lien culturamas : http://www.culturamas.es/blog/2015/03/17/la-inconcebible-aventura-del-hombre-que-fue-otro-de-manou-fuentes/

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